La sortie des artistes

La sortie des artistes
C'est une conclusion.
Parce que le travail inachevé, ça ne me plait pas outre mesure, alors je propose un au revoir en bonne et due forme.C'est pas la fin d'une époque, seulement celle d'une inspiration et d'une envie. Ca ne chamboulera pas de vie, encore moins la mienne.
J'tenais juste à saluer les protagonistes de cette pièce, et à les présenter. Ce sera ça, le point final.
T'auras jamais vu de meilleure pièce.
C'est juste l'adolescence. Dernier acte.
C'est un film où tout parait trop gros pour être vrai.
Rendez vous dans dix ans avec une caméra, ça sera mieux sur un écran.

Ils sont beaux, ils sont jeunes.
Déjà entendu, et pourtant...
A eux tous, ils sont plus forts que tout. Certains l'auront compris.
Chapeau bas.

A suivre.

Ton pédant, navrée du dérangement ^^

# Posté le samedi 10 novembre 2007 16:30

Le retour du moi, H - bientôt.

Le retour du moi, H - bientôt.
Abandon.
Ou presque.
L'avenir nous le dira.
Je ponds, et j'entrepose.
On verra.

******************

"C'était un troupeau de mouton, avec un poney au milieu, et deux/trois vaches je crois. Il n'a pas eu de chance. Peut-être que sans la citerne, il se souviendrait au moins du texte"
(dixit celles qui auraient du penser à Roméo)

Remettre le nez dans de bientôt vieux souvenirs... juste pour m'offrir l'illusion de leur immortalité.

Pix: c'était la surprise du coin de la rue.

# Posté le mardi 21 août 2007 18:36

Modifié le samedi 22 septembre 2007 05:40

Je contredis la chronologie

Je contredis la chronologie
Y avait de quoi se désespérer...
Habiter à Viriat, être membre de la fanfare et avoir connu l'école St Joseph et ses élèves. No comment.
A vrai dire, la fanfare, c'est sympa, et Viriat, ça permet au moins des rencontres formidables (...) dont une Germaine, ce qui n'est pas négligeable. Quant aux élèves de Saint Joseph, on oublie, ça permet d'apprécier encore plus Lalande et Eux.

Mais Viriat, c'qui est le must, c'est l'esprit de contradiction, genre tu fêtes le 14 juillet le 5 aout, et qu'après les bouquets finals/-naux y a un bouquet post-final. Bref, tout ça pour dire que Viriat, c'est trop original...

On se retrouve un dimanche 5 aout, Lucie en planton devant la mairie, Mathilde et un sens de la ponctualité étonnant, et Popo façon colis surprise à la porte. Y a la tente (tout de suite hein...) la tente tunnel bientot gonflable à Décathlon, la tente 12 places qui mène jusqu'au matelas intégré, bref, la tente parfaite, sans truc avec une taille différente que tu rentre pas dans le bon truc...
1h plus tard, une tente montée, et arrivée des derniers arrivants, Barbecue, avec traditionnelle pizza de la mamie de Damien ("Et mais Damien, à toutes les fêtes il emmène la même chose"----- Citation de chez Adrien, by un Pseudo-Hippie), et puis après avoir failli mourir étouffée par de l'eau, et bien, défilé clarinette à la bouche, et Mathilde interdit son entrée sans autorisation spéciale. Confrontation n°1 avec les jackies, le tout l'haleine fraiche.
Le défilé, acclamée, et puis le feu d'artifice (mais c'est trop cancérigène les feux d'artifices!---C'est vrai?...........Oh la belle bleue! Waaaaaah!!!! WOOOOOOHHH!!!!!....... Damien, on a trouvé mieux que l'eau écarlate: renifle! C'est d'la bonne) le tout dans un état de quasi sobrieté.
Remontée chez moi, et récupérage de l'essentiel, essentiel vite inexistant passés les escaliers de l'à coté de la mairie. Devant la mairie, Suzanne et Adeline (nouvelle égérie de Mathilde), et puis ensuite direction le bal, le dance floor, la buvette, et le jusqu'au bout de la nuit...

A partir de là, on arrête la chronologie, parce qu'bon...
C'qui était fune ce soir là, c'est que même à Viriat, on r'trouve le must des soirées, ou les seulébrités d'lalande:
Polo & Aida!!!!!
Adrien Pullito (...)!!!!! (mais non, mais ça peut pas être Adrien Pullito... Ahhh mais c'est Adrien Pullito!!!)
A notre grand regret, avec Cindy, on pleurait l'absence d'Henri Merdique, mais bon, il était en photo avec nous dans nos coeurs...
Enfin bon, y avait le presque tout Lalande, et le tout Viriat.
Des jackies à foison, qui suivent les innocentes jeunes filles autour des ronds points, ou qui remuent des fesses sur le dance floor, qui abordent les Margaux qui captent rien, et qui se battent pas pour une fois...
Viriat et ses fantasmes de derrière le comptoir, où l'on vole des verres, et qui disparaissent trop vite dans la soirée...
Les ballades dans la nuit, en passant par les paniers de fleurs, les retour du crocus, les pseudo-pissages, les vrais pissages...

"Quand vous avez rendez-vous avec moi, je veux que vous vous maquillez"
"Quand je bois, j'ai l'impression que ya pas de temps entre le moment où je pense et le moment où je dis"
Carmen, sans Robert, Lucie sans les autochtones de Cras, manquaient quand même des gens essentiels quoi...

M'enfin, c'était quand une chouette soirée, fort instructif lendemain, avec les gens morts dans les rivières et les fourmis qui boivent de l'eau sucrée.
Très complet ^^

Sur ce, merci à tous d'être venu participer au magnifique bal qu'est celui de Viriat
Et see yaaaa on the 16 à Crangeat, pour le retour de l'autre lacheuse d'Australienne!

(ptain comment jen ai chier pour écrire un truc...)

Looking forward (XD) to see my honeypooooo on thursday in the greatest place in the woooorld

# Posté le mardi 07 août 2007 06:29

Modifié le mercredi 08 août 2007 07:30

Le 31e article, moustiques en prime. Woodstock à Thoirette, la Valouse s'en souviendra.

Le 31e article, moustiques en prime. Woodstock à Thoirette, la Valouse s'en souviendra.
Le camping, c'était pas ça, mais tout y est.

Un jour viendra, la photo sera la bonne.

*style laconique, il parait que j'écris trop*

(style laconique temporaire, chassez le naturel, il revient au galop, dommage/navrée mon Cus)

Tout ça pour dire: Article développé à suivre

Je me remet du soleil, des moustiques, de la fange, et des 15°, et je tartine.

♪: Belle & Sebastian, Act of the Apostle

REPRISE DES CHOSES EN MAIN, MEME SI J'AIME MIEUX LES HOSTILITES

L'eau est passée sous les ponts, comme les voitures sur l'autoroute en fait. Il arrive aussi que les voitures passent sous les ponts, mais il s'agit là d'une autre histoire, sans grand intéret à vrai dire.
Le seul principe de cette métaphore est de signifier poétiquement que le temps a suivi son cours (comme l'eau effectivement), et que de fil en aiguille (aucun rapport avec l'eau), le camping est vieux de plus d'un mois, et qu'il s'en est passé des choses en un mois.
Voilà qui est fait.
Ce qui n'est pas fait, c'est le long et décourageant article sur le camping 2007.
Ni celui sur l'Angleterre,
Ni celui sur ça, ni sur ça.
En fin de compte, je me laisse rattrapper par ce que j'avais remis à demain, puisque tous ces "demains" sont derrière moi, nous, les humains, et les autres.
Bref, j'arrête de tourner autour du pot

En terme de réminescences, le camping 2007 ce fut... ce fut le bonheur.
Après quelque doutes sur l'arrivage à destination (Lucie, son sens de l'orientation, et les routes de montagne) se furent les doutes sur le retour. Des autochtones tout aussi sympatiques que les moustiques, et omniprésents évidemment, qui remettent en question la quiétude (ouais, pseudo-quiétude plutot) du séjour, et même si on les voit pas, on les entends. Ou comment appréhender chaque mobilette...
Sans s'étendre sur tout les évènements déjà maintes fois racontés dans différents articles, le camping 2007, c'était juste l'osmose parfaite, entre les moustiques, les conserves de poulet basquaises sous la pluie, les clochettes qui sont des sonnettes, les tontons, les tatas aussi, les ronces, les nudistes, et les coups de soleils. Le tout bien arrosé.
Une osmose créatrice qui plus est, puisque maintenant, il ne reste plus qu'a inventer la machine à sécher le cheval, que le concombre devient un art et les boites de cookies des lampes torches, que Nelly Furtado est dotée d'un esprit de contradiction sans pareil, que si je m'enflammais je parlerais de flesh et de procréation. Tout ça pour dire que Thoirette, ses allitérations en T, ses feux de camps, ses motocyclettes, et ses campeurs, c'est quand même le must!

Remerciement tout particulier:
aux détenteurs du chalet pas encore fini
à Super Conquérant
à Raph qui n'était pas là
et puis, à vous ^^




A suivre dans ce même article, Cambridge et ses frustrés.

# Posté le lundi 02 juillet 2007 09:31

Modifié le lundi 06 août 2007 08:15

Mais pourquoi les cheveux des roux ils sont dangereux pour la santé? (franz ferdinand=Dieu)

Lundi 11 Juin.
Une date,gravée dans la teuté de tout un tas de lycéens, genre ceux qui réflechissent et qui ont de la culture. Une date dont on entend pas parler à la radio, ni à la tv, parce qu'on est pas des philosophes, et puis voilà quoi... Enfin, c'est quand même une date, le genre de date qui revient tous les ans. Ouais, comme toutes les dates quoi.

Après l'arrivée en bus, les vomis dans les poubelles, les terminals en sueur, l'infirmerie, les fiches d'SVT prochainement fumées, le pic-nic à coté de la fontaine où il est fréquent de tomber, les guitaristes seuls et dépressifs, les signes sur la pollution de la rue, Henri Crapi, les tentatives de suicide, les passages piétons, et cette route, ouais cette route là, et ben nous voilà devant les grilles, et quelles grilles! les grilles du meilleur lycée de l'Ain.

Déjà, c'est que d'émotion.
Accueil façon ambassadrices par un pion qui se veut poli, et puis visites des teuchiots, parce que Lucie fait que de se plaindre depuis 2h. Il parait qu'on est dans un lycée de tasspé, et puis où l'hypocrisie règne en maître. Paroles de sympatique secondes assises au milieu de soi-disant arcades qui ressemblent à un cloître. Et puis, il y a une chapelle aussi, et les pieds ne peuvent pas se poser sur les tables. Réminiscences de nos pieds nus sur le goudron lalandais. Obligatoire. Bref, tour du lycée, et comme les chiens, on se doit de laisser une trace de notre passage. Alors, et bien... on tag. Quelle plaie que les taggeurs.
Ensuite, et bien, enfin des nouveaux arrivants, les 1L1 qui se retrouvent, et puis, on observe, on jauge, on dévisage. Des L de tout Bourg, devant les grilles du meilleur lycée privé de l'Ain. 100% de réussite au bac (et 50% de redoublement en première). C'est bon signe non? Arrivée de "j'connais un Stephen", et la bise porte chance suivie de lèchouilles de mes deux compatriotes qui veulent un peu de chance.

Salle 107. Mr Testart, 2 cm de verres de lunettes, 20 cm de cheveux gras. Une chemise plus sexy que la coupe de cheveux d'Adrien. Et des copies de bac d'SVT accessoirement.
Le boudin, le fer, les roux et la chute de leurs cheveux. Trop dure la vie. L'alimentation, et le phéno-génotype.
1h30 plus tard, le ciel blanc, les oiseaux qui ne chantent pas, et ces p***** de S autochtones et moqueurs.
Un rayon de soleil en la personne de 4 lalandais avec le sourire. Une visite du lycée, et une terrible constation... Les bancs, les murets, les murs, les sols, et bien, ils sont imberbes, gris, déprimants. Nus, et dénués de la moindre altération et autre dégradation. Triste.

16H30, salle 107, pour la meilleure partie de rigolade de tous les temps.
50 min plus tard, fin de la partie, et sans doute des fautes d'étourderies.
Fin des maths... Adieu!

Un certain lendemain, un certain 12 juin St Pierre, et toujours cette salle 107 (merdique au possible). L'autobiographie, et la mort pour nos camarades S et ES. 4h de grattage, et une délivrance bienvenue...

Fin des épreuves écrites anticipées du BCG.

Adieu St Pierre, ses pseudo-littéraires, ses S moqueurs qui écrivent 1 page de commentaire, ses vendeurs de teushi, ses hippies absents/inexistants, ses parfaites, ses non-épanouis, ses murs gris, son hypocrisie, et puis quand même, mes 3E préferés, quand même hein...

********************

500m plus bas, un autre lycée. A l'entrée, des drapeaux et puis des noms sur une plaque de marbre. La cour d'honneur, et les bouteilles de vodka sous les buissons. Officiellement, c'est ça, le meilleur lycée publique de l'Ain. Un self à l'accoustique exceptionnelle, et des cuisiniers à qui l'on oublie de dire bonjour. Des élèves impolis au possible, qui tapent sur les tables, qui se tartinent de fromage. Des passages chez les CPE, toujours bienveillants, et des têtes de turcs. Des nettoyages de foyer, serpillères et balais à la main. Des cheveux derrières les plaques transparentes, des posters sur les murs. Des noms, toujours des noms, sur les tables, sur les murs. Hors-la-loi. De l'art, de l'art contemporain sur les igloos, et de la pub. Le coin fumeur, qui n'en est plus un, où tu t'assoies en rond, en attendant que l'herbe pousse, et que les passants passent. La plage, toujours des graffitis, des glandeurs allongés, des couples en rut.

Juste un lieu comme ça, un lieu où tu vis, où tu crois élever ton esprit. Drôle. La diversité comme ça, l'ouverture d'esprit et le sourire, t'y crois pas comment c'est bon. Des moments pareils, des traversées de cours à la queuleuleu, de la chantilly dans la face, des bouffages de radiateur...
Et puis des rencontres... Des profs incroyables, et puis un foyer mieux que meetic, mieux qu'un concours de Belote, mieux qu'un dance floor.

A qui on dit merci quand c'est comme ça? C'lycée-là, je l'aime, comme une entité à part entière. C'que j'ai du mal à concevoir, parce que c'est juste des murs en fait... Mais des murs avec une âme, la résistance, la lutte contre les conventions. Une arme, le rire. Le ridiculle qui ne tue jamais, qui élève finallement. Merci à vous les p'tites âmes, si vous lisez ça, vous vous reconnaitrez.

Merci à la trousse de Steve, à la farine, aux amis, à Mr Maugenest, aux première L1, à la culture (wééééé), aux Néo-hippies, l'union qui fait la force, les pseudos-hippies, à la monotonie du quotidien toujours là pour être brisée, et puis un jour Adieu...

conclusion...
Mais pourquoi les cheveux des roux ils sont dangereux pour la santé?  (franz ferdinand=Dieu)

# Posté le jeudi 14 juin 2007 15:59

Modifié le vendredi 15 juin 2007 15:02